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A faire:
Quels jours suis-je libre à partir d’aujourd’hui?
Et oui chers professeurs, je n’ai qu’une semaine et demi et non pas un mois et demi. Je ne vis pas que pour le lycée non plus donc j’ai d’autres choses qu’il faut que je fasse. Pourquoi aimer la musique? Qu’est-ce qui fait qu’on aime ou qu’on n’aime pas? Personnellement, j’ai du mal à répondre à ces questions.
La musique occupe une place importante dans ma vie. Elle remplit les vides, empêche la solitude et donne une sensation de bien-être. Je pourrais passer des heures avec seulement mon lecteur mp3, à penser et à observer les effets des différents chansons.
C’est un magnifique vecteur pour les sentiments, pour les partager avec ceux qui écoutent les chansons. Le plus étonnant est quand on tombe sur une chanson qui semble avoir été écrite pour exprimer ce que l’on ressent à ce moment là. L’effet est alors beaucoup plus spectaculaire et l’envie de la réécouter d’autant plus grande. Bien sûr, il est impossible de réécouter ces airs si familières une fois l’évènement passé sans y repenser.
La musique que l’on écoute révèle beaucoup sur nous aussi, je trouve. Nos goûts sont en quelque sorte le reflet de notre vision du monde. Certains sont fiers de montrer ce qu’ils écoutent mais d’autres préfèrent ne rien dire. Pourquoi? Pour ne pas révéler leur état d’esprit, par peur de moquerie, pour garder une sorte de jardin secret. Il y a beaucoup d’autres raisons aussi. Quelques tômes de manga, du chocolat chaud, de la musique et 6 heures de sommeil plus tard, je me sentais mieux. C’est fou comment j’ai perdu l’habitude des 3/4 heures de sommeil.
Par contre il y a quelque chose qui m’énerve, c’est que 8 fois sur 10 je n’arrive plus à atteindre mon blog. Je ne sais pas pourquoi, j’espère juste que ça soit résolu bientôt.
L’autre jour, je discutais avec Floriane à propos des films qu’on pourrait voir en cours. Le prof d’SES essayait de nous mettre Une Vérité qui dérange, qu’il n’a pas réussi à faire fonctionner d’ailleurs. Bref, on a fait une liste, où j’ai aussi ajouté quelques films:
Et vous, vous mettriez quoi? Je ne sais pas pourquoi, mais quand j’écris un nouvel article sur quelque chose d’autre que ma vie, j’ai envie d’écrire quelque chose dessus. Ou vice-versa. Donc voilà mon article n°2 de la journée.
Pour comprendre ma vie telle qu’elle est aujourd’hui, en fait il faudrait remonter à l’année dernière. Non, c’est pas vrai, il faudrait plutôt remonter à la Seconde, voire 4ème/3ème (je les compte souvent ensemble), ou même la primaire en Angleterre. Mais bon, je n’ai pas que ça à faire maintenant et puis si je révèle tout maintenant, en plus d’ennuyer tout le monde je n’aurai plus rien à écrire.
Donc, revenons à mon année de Première. J’entre en Première S sans grandes difficultés, même si je suis un peu à la traîne en Maths. Rien de grave, je me dis, je bosserai plus cette année. L’année commence moyennement, avec des notes pas super catastrophiques mais rien de très beau non plus. Je termine une relation commencée un mois plus tôt mais qui est morte presqu’aussitôt. J’admets que c’était de ma faute et ça m’apprendra à changer qui je suis pour draguer, la pire stratégie que j’ai jamais entreprise. Oui ça a marché, mais pour être la remplaçante de celle qu’il aimait toujours, non merci. Donc, entrée en scène en manque d’affection, bien sûr le rituel habituel se déclenche: je craque sur un des garçons de la classe, casé bien sûr. D’habitude ça arrive plus tard, mais bon, je sais ce qui se passe et je ne dis rien. Bien sûr, il y a celles qui le remarquent, mais rien d’anormal à cela.
Puis, entrée en période de déprime et d’abandon. Mes notes sont en chute, malgré tous mes efforts, ce qui me fait conclure qu’autant ne rien investir du tout. En plus, j’entre dans la phase “j’en ai marre de mes amies, je veux changer” qui survient tous les 2-3ans, supplémenté par le “j’en ai marre de ce que j’étudie, je veux changer”, phénomène nouveau mais compréhensible vu le nombre d’années passées à étudier les mêmes matières et le manque de succès que j’ai dans ces études. J’essaie alors de convaincre mes parents de me laisser aller étudier en Angleterre, où on étudie autre chose déjà. Bonne idée pour changer de vie. Sauf que l’internat coûte cher quand même donc c’était hors de question. Donc je laisse défiler ma vie, en attendant que ça aille mieux. Je me relie avec mes amis du collège que j’avais un peu négligé en seconde. Je commence à passer beaucoup plus de temps avec eux, et petit à petit ma vie s’améliore.
Alors on me parle de la possibilité de passer en Terminale ES. Gros rayon de soleil car ça veut dire que j’ai une porte de sortie de l’enfer que sont mes études. J’arrête de travailler la SVT et surtout la Physique-Chimie. Je travaille toujours les Maths quand même, avec un prof particulier, car j’en ai besoin en Terminale. Je commence aussi à devenir amis avec le groupe de garçons de ma classe pendant mes heures de perm. On joue au tarot (quel jeu!), je mange des fois avec eux, on discute, on rigole bien. Etant moi, on ne dépasse quand même pas vraiment ce stade d’amitié de camarades de classe, mais ça m’amuse quand même. L’envie de sortir du célibat pour les vacances est quand même telle que, les derniers jours,je déclare ma flamme, pour exagérer mille fois ce qui s’est vraiment passé, à l’intéressé qui n’en avait rien à faire mais bon. Fin de l’année scolaire, enfin les vacances.
Tout ça pour dire quoi? Et bien, autant je n’ai pas aimé ma Première, autant j’aime ma Terminale, pour le moment. C’est nouveau, c’est beau, ça brille. Il y a des nouveaux gens, il y a Floriane qui me supporte tous les jours. Je ne connais pas les trois-quarts des personnes de ma classe mais ce n’est pas grave. Je connais prénoms, noms de famille et têtes, mais après j’ai du mal à associer les trois. Il y a quelqu’un dans ma classe qui n’arrête pas d’appeller mon nom et ça me fait marrer. Je me suis rapprochée de personnes que je ne connaissais pas beaucoup, je me suis faite de nouveaux amis. J’ai même, grâce à une certaine personne, un petit-ami avec qui j’aime être (désolé Alexis, mais en fait c’était truqué d’avance). Je suis heureuse. J’ai des bonnes notes, il n’y a qu’en Allemand où je frôle la moyenne pour le moment. J’ai un assez bon emploi du temps (je ris quand je regarde celui des TS1). Si jamais quelque chose ne va pas, je peux me dire “c’est bon, il faut juste tenir l’année”.
Oui, c’est plein de petites choses, mais je n’avais pas ces choses l’année dernière et c’est pour ça que je les apprécie autant. Bilan jusqu’ici? Positif +++ Espérons que tout continue comme ça.
S’il y a quelque chose qui me fascine dans la vie, c’est le Japon. J’adorerai y aller un jour, pour découvrir une culture différente de la culture occidentale, visiter les temples, et juste pour y aller.
Ce qui est dommage c’est que la plupart des japonais ne s’habillent plus du tout en kimono. Personnellement, je trouve que les kimonos sont super beau, et même si c’est pas très facile à mettre.
Qu’est-ce qu’un kimono? C’est l’habit traditionnel des japonais. Il en existe pour les hommes, pour les femmes, pour les jeunes filles, pour les enfants. Ils sont surtout mis aujourd’hui lors du Shichi-Go-San des enfants de 3, 5 et 7ans, de la fête du passage à l’âge adulte des jeunes filles (que l’on habille de furisode, kimonos à manches très longues), du mariage et d’un enterrement.
Attention, un kimono n’est pas tout à fait pareil qu’un yukata. Un yukata est un kimono en coton informel qui se porte sans sous-kimono et qui a un obi différent qui se noue autrement. Il est surtout mis en été lors d’un festival.
Les kimonos peuvent être classés par ordre de “formalité” en fonction des couleurs et/ou du motif. Ce n’était donc pas bien vu d’aller à la cérémonie de thé avec le même kimono que celui utilisé pour aller au marché, par exemple. Certains motifs peuvent représenter une saison particulière, comme le sakura (fleur de cerisier) représente le printemps. Ils peuvent aussi être faits de plusieurs matériaux, le plus souvent avec de la soie. Pour l’été, un kimono en soie “ro” est préféré, moins dense, plus transparent et léger, et qui donc donne moins chaud.
Autrefois, tous les kimonos étaient faits sur mesure. C’est pour ça qu’on ne trouve que très rarement les mêmes tailles. De ce fait, la plupart du temps ils sont uniques, à part quand le kimono a été reproduit plusieurs fois, pour un spectacle par exemple. Aujourd’hui, on peut acheter un kimono de plusieurs manières. Soit on achète un kimono d’occasion, plus ou moins cher selon la qualité, le genre de kimono, la matière, les taches (ils ont souvent au moins 20 ans!), et puis le vendeur bien sûr. Soit on achète un kimono fait en usine, neufs et moins chers mais loin d’être uniques. Ceux-ci sont fabriqués en matière synthétique ce qui facilite quand même le lavage (la soie et les coutures assez vieilles, et la machine à laver ne font pas très bon mix). Finalement, on peut acheter des rouleaux de tissu pour kimono et soit le faire soi-même, soit payer quelqu’un d’autre pour le faire. Dans le premier cas, on risque de le rater. Dans le deuxième, ça peut devenir cher.
J’ai eu la chance de pouvoir commander un kimono pour mon anniversaire. Je l’ai eu sur http://www.ichiroya.com qui est un site que je recommande juste pour regarder les super beaux kimonos et obi. Il faut beaucoup d’accessoires pour pouvoir s’habiller traditionellement en kimono, mine de rien:
Je l’adore quand même. Le plus difficile à mettre, c’est l’obi. Il me faut toujours quelqu’un pour m’aider à le mettre alors le plus souvent, quand je le mets chez moi, je m’en passe. Oui, il faudrait que je m’entraîne plus souvent mais bon. Voilà des photos de moi en kimono pour terminer, pas super bien habillée vu que c’était le premier essai mais qui servira bien d’illustration (complet avec une touche personnelle):
![]() Moi en kimono (devant)
![]() Moi en kimono (derrière) Parmi les nombreuses questions qu’on me pose souvent, dont la fameuse “T’as pas un petit accent?” (Quoi? ça ne s’entend pas?), figure “Alors t’es anglaise ou t’es française?”. Officiellement je suis de nationalité anglaise, 100% même, mais qu’est-ce la nationalité? Un mot sur un passeport? Une façon de vivre?
Mon problème, c’est que dans moins d’un an j’aurai vécu la moitié de ma vie en Angleterre et la moitié de ma vie en France. J’en fais quoi? Je parle anglais couramment puisque je le parle à la maison, mais pas sans faire de fautes vu que je ne l’ai pas vraiment étudié. Je lis plus aussi en anglais qu’en français et c’est sûrment grâce à ça que j’ai gardé mon niveau en anglais. Je pense en anglais, j’ai un humour que certains caractérisent comme “anglais”, je me sens bien en Angleterre. J’ai toujours un accent anglais quand je parle français aussi.
Cependant, je parle le français couramment aussi, même si c’est avec un peu plus de mal. Les fautes de masculin/féminin sont fréquents chez moi. Je sais lire et écrire en français, je pense aussi en français (en fait, j’arrive facilement à commencer une pensée en anglais et finir en français, ou vice-versa). Je ne me sens pas perdue en France. Je connais autant l’Histoire française que l’Histoire anglaise, ou peut-être un peu plus. J’ai fait la plupart de mes études en France.
Donc, ma question est suis-je vraiment anglaise, ou est-ce que je suis à la fois anglaise et française? Peut-être je pourrai demander la double nationalité. Il faudrait que je me renseigne. Après il faudrait que les démarches en valent la peine. Est-ce qu’une carte d’identité ou un passeport en plus dans une autre langue changera grand chose? Ce serait étonnant. Puisque tout le monde s’amuse à se moquer de notre taille, Anaïs et moi avons décidé de créer la PFE (Petites et Fières de l’Etre).
Fondée le 06/09/2008 au soir, cette association compte pour le moment un grand total de … 2 membres.
MODIFICATION le 19/10/2008: Attention, de nouvelles PFE ont rejoint nos rangs! Et oui, nous avons maintenant 4 membres! =D
Les critères d’entrée sont les suivantes: * Mesurer entre 1 mètre et 1m60. * Etre de petite taille pour son âge.
Pour vous joindre à nos rangs, n’hésitez pas à nous contacter par téléphone, MSN, lettre, mot passé en classe, discussion dans la cour à la pause ou télépathie (nous ne sommes pas responsables pour les tentatives infructueuses de télépathie).
Rejoignez nous! Affichez votre fierté de votre taille! Nous avons besoin de vous! Ahhh, combien de fois m’a-t-on demandé la recette? Je ne compte même plus. Donc, pour satisfaire votre curiosité et pour que je ne sois pas obligée d’en faire tout le temps (et oui, je suis fainéante!), voilà la recette. Attention, ces brownies risquent de ne pas avoir le même goût que les miens. Enfin, c’est ce qu’on me dit. Peut-être que c’est pas vrai.
Ingrédients: 200g chocolat noir bon marché ou autre
Comment faire? Préchauffer le four à 180°C Mettre le chocolat et le beurre dans un saladier. Faire fondre au microonde pendant 1 minute, mélanger un peu puis remettre 30 secondes. Mélanger jusqu’à ce que ce soit aussi liquide que possible puis rajouter le sucre. Mélanger encore puis ajouter les oeufs et la farine. Mélanger pour en faire une pâte homogène (ou presque) puis verser sur du papier cuisson mis dans un plat rectangulaire/carré, profond d’environ 5cm. Cuire au four pendant 20-25 minutes. (Pour vérifier si c’est cuit, mettre le bout d’un couteau au milieu. Un tout petit peu de pâte devrait rester collé.)
Et voilàààààà! Il y a quelques minutes je me pose la question “En fait, mon blog je l’écris en français ou en anglais?”. Alors commence le processus d’un entretien avec moi-même qui arrive toujours par ressembler à un article de blog.
Le problème, c’est que je me disais tout ça en anglais pour arriver à la conclusion qu’en fait écrire en français c’est mieux. Pourquoi, alors que je suis une anglaise qui préfère quand même lire et écrire en anglais? Faute d’audience bien sûr! Il y a beaucoup plus de personnes qui comprendront ce que je dis si j’écris en français qu’en anglais. A part ma cousine, mes frères, et encore, je suppose que les personnes avec qui je “parle” le plus fréquemment en anglais n’en ont strictement rien à faire de ce qui se passe dans ma vie.
L’anglais, c’est bien quand même pour pouvoir râler sur les gens sans qu’ils y comprennent quoi qu’il soit. N’empêche que je fais ça tous les jours à moi-même et que si personne ne comprend, ça ne sert à rien de le mettre sur internet. Bien sûr, le copier-coller dans son traducteur préféré marche assez bien mais il est possible que ce programme traduise tout de travers. “L’arc de Joan” pour “Joan of Arc” quelqu’un?
M’enfin, arrivée à cette conclusion, je me pose alors la super question philosophique: “Qui suis-je?”. Il faut bien admettre que, même moi, j’ai du mal des fois et j’ai l’impression que je me connais très bien (comme quoi les conversations avec soi-même éclairent beaucoup les choses).
On pourrait dire que j’ai plusieurs facettes. En général, les gens n’en connaissent qu’une ou deux, les autres faisant rarement surface. Je suis un chaméleon préférant m’adapter en fonction de la personne qui est en face de moi. Pourquoi? Je ne sais pas vraiment. J’ai du mal à m’exprimer devant d’autres personnes (ceux qui m’ont vu en ECJS en seconde comprendront très bien. Poisson rouge? xD). J’ai aussi l’impression qu’on me comprend souvent de travers. Bref, ça ne me dérange pas de ne pas m’exprimer pour qu’il n’y ait pas de malentendus. Sauf que, j’aime quand même qu’on s’occupe de moi. Peut-être c’est pour ça que j’aime m’occuper d’autres aussi, pour qu’on me fasse pareil. J’ai même réussi à inventer le … ah, vous ne saurez jamais quoi car le mot n’existe même pas en français! =P Oui, je suis bizarre.
Mais bon, continuons. Entre les autres et moi il y a des murs. Beaucoup de murs. Je peux être gentille et tout ça même si je ne connais pas la personne, mais ce n’est que quand il n’y a plus de murs qu’on “gagne”. Bien sûr, si j’aime bien la personne je vais en détruire moi-même mais j’évite car sinon ça ne sert absolument à rien d’en avoir. S’il y en a qui ont compris pourquoi ils existent alors bravo car je n’en suis pas trop sûre, moi-même. Merci de me le dire.
Argh, j’en écrit trois tonnes là! *petite avance rapide*
Mais bref, qui suis-je? Une anglaise presque française, une française pas français? Rien du tout? Autre, ça existe? Je pense que la seule réponse est moi-même. S’il existe quelqu’un comme moi alors présentez-vous. C’est vrai que ça m’intrigue de savoir à quoi je ressemble du point du vue de quelqu’un d’autre.
Là, grosse déception. “Je pensais qu’elle allait donner plus d’infos sur elle” doivent se dire quelques uns. Alors je vais remplir un de ces questionnaires bidons que tout le monde a, mais à ma sauce: Nom: Emily
Et là j’hésite à mettre tout ça en ligne. C’est vrai que des fois, on ne sait pas trop de quoi je parle. Mais ça serait un gaspillage de tout effacer donc *clic*. |
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