Dramas - Kurosagi

Et hop, encore un.

Kurosagi - 2006 - 11 épisodes

Kurosaki (Yamashita Tomohisa) est un arnaqueur d’escrocs connu sous le pseudonyme de Kurosagi. Pendant son adolescence, le père de Kurosaki s’est fait arnaqué et, à cause de ses dettes, il a tenté de tuer sa famille et puis il s’est suicidé. Seul Kurosaki a survécu à cet incident et, depuis, il a juré de prendre sa vengence sur les escrocs.

L’histoire commence où Kurosaki empêche un homme de se suicider en se jetant sous un train. Il apprend que l’homme a été arnaqué et lui propose de récupérer son argent en arnaquant l’escroc qui lui a pris l’argent. Il n’y a qu’un seul problème: la nièce Yoshikawa Tsurara (Horikita Maki), étudiante en droit, refuse de laisser Kurosaki enfreindre la loi et tente de les arrêter.

De plus, lorsque celle-ci emmenage dans son nouveau appartement, elle découvre que le propriétaire et son voisin et Kurosaki.

L’histoire est très épisodique, avec une victime différente à chaque épisode. Au fil des épisodes, il y a une évolution des relations entre Kurosaki et Tsurara et on apprend aussi plus sur le passé de Kurosaki.

Ce drama m’a beaucoup amusé, et j’attendais de voir les manières dont Kurosagi arnaquait les différents criminels avec impatience.

Autre plus, pour les fans de Yamapi, le voir dans tous ses déguisements est un petit plus qui ne fait que d’ajouter du charme à la série.

Dramas - Stand Up!!

Depuis le dernier article sur les dramas, j’ai vu beaucoup plus de séries. Je regarde quand même au moins 2 ou 3 épisodes à chaque fois que je m’y mets donc c’est sûr que ça passe vite!
Donc, pour ne pas surcharger les articles, je pense que je parlerai que d’un seul à la fois. J’ai le temps. =)

Stand Up!! - 2003 - 11 épisodes

C’est l’histoire de quatre lycéens Asai Shōhei (Ninomiya Kazunari), Iwasaki Kengo (Yamashita Tomohisa), Enami Kōji (Oguri Shun) et Udagawa Hayato (Narimiya Hiroki) qui se retrouvent les derniers puceaux de leur lycée. Pendant les vacances d’été une amie d’enfance, Ōwada Chie (Suzuki Anne) qui a déménagé 11 ans plus tôt, revient et rejoint les quatre garçons. L’histoire raconte les aventures assez délirantes des 5 personnages pendant leur été et l’éternel quête des garçons de la perte de leur virginité, même encadrés par leurs parents qui sont contre tout rapport amoureux.

J’ai eu un peu de mal à me mettre dans l’histoire au début car elle est plus lente que d’autres dramas. Cependant, petit à petit je me suis accrochée aux personnages et je me suis habituée au rythme des épisodes. Je l’ai assez bien aimé et ce n’était pas un drama qui me faisait vouloir regarder autre chose à la place.

Je recommande de regarder deux ou trois épisodes avant de l’abandonner, pour bien se caler avec le drama.

Quand le piano mène à autre chose

Je sais que ça fait longtemps que je n’ai rien écrit, mais entre le manque d’inspiration et de temps, que faire? Et oui, parce que j’ai d’autres occupations dans la vie à part raconter ma vie sur Internet.

 

Mais là, l’envie me prend de parler de quelque chose qui m’est venu à l’esprit il y a un quart d’heure.

 

Quand j’étais plus jeune, à peu près entre l’âge de 7 ans et de 13 ans, je jouais au piano. Je prenais un cours par semaine et je ne faisais rien entre deux.

Répéter m’ennuyait et donc juste avant d’aller à mon cours, je m’enervais sur le clavier parce que, bien sûr, je faisais des fautes bêtes. Au final, j’ai fini par arrêter, puisque je n’y prenais plus de plaisir. Pourtant c’est moi qui ai demandé de commencer des leçons.

 

Avance rapide jusqu’à aujourd’hui. Depuis que ma cousine qui joue toujours du piano est venue à Noël, j’y joue presque tous les soirs. Elle a ramené un morceau qu’elle devait apprendre et qui m’a plu quand je l’ai écouté. Donc je l’ai photocopié et petit à petit je me suis mise à l’apprendre. Aujourd’hui, je peux le jouer presque sans fautes et, plus important encore, j’aime le jouer.

 

Pourquoi raconter ceci? Juste parce que je pense que ça me résume assez bien.

Je n’aime pas être contrainte à faire quelque chose et quand je le suis, je ne le fais pas bien.

Par contre, dès qu’il s’agit d’une idée venant de moi-même alors j’y prends du plaisir et j’ai envie de le faire.

 

Comme quoi, ce n’est pas l’activité en lui-même que je déteste la plupart du temps, juste la contrainte.