Verba volant, scripta manent

Les paroles s’envolent, les écrits restent. Ce dicton latin est à la base de deux réactions. La première est l’amour de tout ce qui est écrit. Que ce soit des listes, des petits mots, des lettres ou des romans, certains adorent mettre sur papier leurs pensées. Cela donne une sorte d’immortalité à nos idées mêmes les plus farfelues.

Mais cette immortalité n’est pas sans inconvénients. Avec le temps, souvent nos avis et nos habitudes changent. De plus, il n’est pas possible de contrôler qui pourra lire ce qu’on a écrit une fois que le papier quitte nos mains.

Il est alors parfois préférable de se servir du caractère éphémère des paroles pour faire passer son message.

Personnellement, je ne suis pas du genre à partager mes pensées et émotions avec tout le monde. Pourquoi est-ce que je tiens un blog alors?

C’est vrai que le blog peut être lu par n’importe qui. Mais je n’écris pas tout ce qui me passe par la tête non plus, loin de là.

Certains se servent de leur blog comme journal intime. J’ai déjà assez peur que quelqu’un lise un journal écrit pour en tenir un, je ne vais pas en tenir un sur internet.

J’écris sur mon blog quand je pense à quelque chose qui me marque. Parfois c’est une question sur la vie, d’autres fois c’est des choses que certains feraient, et font, mais que je ne fais pas. Des petites réflexions que j’ai envie de partager en gros.

Et donc voilà pourquoi ce blog n’est pas mis à jour de façon régulière. Parce qu’on ne peut pas se forcer à réfléchir à quelque chose. Parce que l’inspiration vient quand elle en a envie.

Mais tenez bon car la rentrée prochaine sera un moment de rencontres et de découvertes, et qu’est-ce qui inspire plus que la nouveauté?

4 comments to Verba volant, scripta manent

  • J’ai souvenir que cette phrase latine était collée derrière le bureau de Dupont…. Je pense beaucoup au collège ces derniers temps… Maintenant que Thomas a déménagé ça me fait bizarre… je nous sens vraiment tous éclaté..

  • C’était encore une autre ère, celle d’avant lycée. Il y a juste eu une coupure moins prononcée car on pouvait se retrouver au lycée.
    J’ai vraiment aimé l’ère collège quand même, malgré ce que je peux en dire parfois. On était plus innocents et donc plus libres d’une certaine manière.

  • Moi ça dépend des souvenirs du collège qui me reviennent. On était différents, moins matures c’est clair donc on se prenait la tête pour des trucs plus futiles.
    Maintenant on a grandit on voit la “réalité” des choses, on traverse des trucs qui font plus mal et en même temps je suis contente de ce que je suis, malgré le fait que je suis pas en pleine santé ou quoi que ce soit du genre. J’avance et c’est pas une impression que j’avais quand j’étais au collège.

  • Quentin

    Tous comme Manon cette phrase me rappel des souvenir. Pas forcement bon d’ailleurs. je pense qu’il y a des période que l’on doit oublier. Moi c’est celle du collège que je souhaite oublier a part le bon temps passer ensemble bien sur. Mais cette période reste la plus désagréable de ma vie. c’est une ère qui montre une grande stupidité de ma vie. Chamaillerie idiote et autre. Enfin c’est comme sa que l’on grandit (phrase de mon père). Je pense que je suis encore trop prés de cette ère. C’est souvenir de collège me font pensé que je n’est pas du tout grandi et j’aimerais passé ce cap être un peu moins idiot et bcp plus responsable.Ma personnalité et de faire des bêtise avec sylvain, celle d’Anais de travailler jusqu’à la mort pour réusir ce qu’elle veut, Camille d’être super têtu et de ne jamais savoir ce qu’elle veut. En faite on est rester les même sans aucune évolution a part physique pour certain.