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If you’ve come here from my main site, then welcome to this blog. Unfortunately, or maybe fortunately, for you everything so far is in French. But don’t worry because that will change sometime. Maybe in a day, maybe in a month, maybe in a year. But some day, I’ll get the urge to write in English and I’ll move all of these previos posts to a different address. Until then, take care! Heure du décès, 20h10, le 26 avril 2010. Après tout ça, je t’ai laissé mourir petit blog. Quel dommage. Bon, j’ai renouvelé l’adresse emified.com pour une troisième année, tout simplement parce que je l’aime bien finalement. Je me rappelle du processus ou je tentais de trouver un nom disponble. Je suis passée par tout et n’importe quoi, mais ’emified’ (emifié pour ceux qui savent pas ce que le suffix -ied veut dire) ça me va bien. Je vous ai emifié. Mwahaha. Ou comment inventer des verbes. (Je taikis, tu taikis, il taikit… Seule Lisa comprendra xD) Je suis assise dans le bibliothèque scientifique, là. Mes examens commencent dans 8 jours et je n’ai revu que les cours du premier examen. Qu’est-ce que je vais m’amuser. Mais bon, j’ai bien réussi à intégrer les premiers cours en une semaine. Je devrai bien y arriver pour le deuxième examen, le jour après le premier examen. Quelque chose qui me traverse l’esprit en ce moment même - j’écris tout ça en français et je n’ai pas encore parlé anglais devant les gens qui m’entourent. Je me demande ce qu’ils se disent. Peut-être qu’ils pensent que je suis française. Dans ce cas là, je me demande ce qu’ils pensent de moi. Penseraient-ils la même chose s’ils savaient que j’étais anglaise? C’est fou comment les préjugés interviennent dans les premières pensées que l’on a à propos des autres. Mais s’ils regardaient bien, et qu’ils savent qu’il y a une différence bien sûr, ils sauront que je suis anglaise. Pourquoi? Parce que je m’habille comme une anglaise! xD Fun fact - la mode en Angleterre et la mode en France, c’est pas tout à fait pareil. Quand je suis rentrée en France, une amie a fait la remarque que ma robe était courte. C’etait pas la plus courte de mes robes, en fait. xD Ici, on peut porter un legging comme bas et personne ne fera la remarque. Mais bon, j’aime pas quand c’est trop court non plus, mais c’est vrai qu’un legging cache tout donc quand c’est en-dessous d’une robe, plus de problème pour se baisser. J’avais autre chose qui m’a traversé l’esprit mais j’ai oublié ce que c’était. C’est bête, hein? *pause pour remanier le titre* Ah, si, je m’en rappelle. Je me suis mise à la piscine. Il me faut un raison pour me lever avant midi en ce moment, sinon je perds un temps fou. Donc j’ai pris un abonnement d’un mois à la piscine et je tente d’y aller tous les jours sauf weekend. J’ai commencé vendredi mais je me suis obligée à y aller aujourd’hui et j’ai fait 40 longueurs, soit un kilomètre. Mademoiselle est toute contente. xD On va voir combien de temps je tiens quand même. Bon, finalement pas si mauvais que ça pour un article à propos du décès de ce blog. Je pari qu’un jour, de temps en temps, je vais quand même écrire des choses. Tout simplement parce que c’est bien de pouvoir raconter tout et n’importe quoi des fois. ^_^ Nous voila en 2010 et j’aimerais pouvoir dire que ma résolution, c’est de mettre ce blog a jour plus souvent. Mais je sais que c’est impossible de tenir les résolutions donc je préfere laisser les mises a jour pour quand j’ai vraiment quelque chose a dire. Il y a 10 ans, j’habitais toujours en Angleterre. Je ne savais pas encore qu’on allait déménager, je ne savais pas encore ce qu’était arriver quelque part et ne connaitre personne. J’étais bonne éleve, j’adorais l’école. Il y avait un garcon que je trouvais mignon mais j’avais peur de lui dire. J’avais peur qu’il me rejette, qu’on se moque de moi. Aujourd’hui, je suis de nouveau en Angleterre. J’ai déménagé et vécu beaucoup de choses, parfois bonnes, parfois mauvaises. J’ai appris a arriver quelque part ou je ne connait personne et a m’intégrer. (Enfin, je crois.) Je suis moins bonne éleve maintenant, en partie car j’ai la flemme de faire de mon mieux, en partie car maintenant on exige plus de nous. Mais j’aime toujours l’école. Il y a toujours un garcon, ou plusieurs, que je trouve mignon(s) et un avec qui je veux sortir. J’ai eu cette peur de le lui dire, mais voila que je l’ai fait. Et je me suis faite rejetée, mais ca ne me dérange pas tant que ca, en fait. Je pense pouvoir penser que j’ai grandie en ces 10 ans. Et c’est quelque chose qui me fait plaisir. Me voila dans l’ere de l’université, et je n’échangerai ce que j’ai pour rien au monde. J’ai rencontré des gens super, je me suis faite des amis avec qui je n’ai pas peur d’etre moi-meme et cette vie… C’est différent mais je l’aime. Petit blog qui a résisté malgré le temps, est-ce que je continue de t’écrire? Le retour en Angleterre m’a rapprochée de ma langue. Ce n’est plus une langue de famille, qui me sépare des autres de mon age. C’est une langue qui me rapproche aux autres, dans laquelle je dois m’exprimer. Donc, dois-je commencer un autre blog dans cette langue? En fait, non. Je ne le pense pas, du moins. Maintenant, le francais, c’est un peu ma langue de journal intime si on veut. Et puis, il faut que j’arrete de penser ca, parce qu’en fait, on est beaucoup a pouvoir parler et lire cette langue en fin de compte. Peut-etre pas parfaitement pour certains, mais assez pour comprendre. Si seulement je pouvais parler, lire et écrire le japonais aussi bien… Parce qu’ici, parler deux langues, c’est rien. J’en connais qui parlent quatre langues, voir plus. Bon, c’est pas tout le monde, je l’admets. Je connais beaucoup d’étudiants qui viennent de l’étranger aussi. Je me suis plus rapprochée d’eux que des anglais en fait. C’est marrant, mais compréhensible. Je suis anglaise, mais j’ai pas tout a fait grandie comme anglaise normale. Il y a toujours eu cette différence, depuis ce moment qui s’est passé il y a presque 10 ans et qui a changé ma vie. En tant qu’étudiante en Psychologie à UCL, université à Londres (4ème université du monde, merci beaucoup), on s’attend à ce que j’aie beaucoup de travail. En fait, non. Mon travail jusqu’ici se résume à une dissertation de 1500 sur un sujet de mon choix (j’ai pris la mémoire) et une présentation à l’oral sur un autre sujet de mon choix (l’hypnose). De plus, seul le premier est noté et la note ne compte même pas! Voilà peut-être pourquoi, malgré les milliers de promesses que je me suis faite comme quoi j’étais responsable maintenant et j’allais faire mon travail à l’avance, je ne le fais que la veille. En fait non, c’est pire que ça. Je commence en semaine en empruntant les livres qu’il me faudra, je prends quelques notes assez vagues, je me retrouve la veille à faire ce que je peux et je dois me lever le lendemain pour le finir dans les heures qui précèdent le cours en question. Je n’ai vraiment pas envie de savoir combien vaut ma dissertation… Je suis aussi obligée de prendre deux cours en plus cette année, donc je prends un cours sur l’informatique pour les psychologues. (Et oui, on doit pouvoir programmer pour faire nos expériences sur ordi, et les stats aussi sont sur l’ordi. Je m’éclate, en fait.) L’autre cours que j’ai pris, c’est le japonais. Bien sûr, je ne suis pas suicidaire non plus donc j’ai pris le cours des débutants, mais maintenant que je sais qu’on va devoir rendre un projet à l’écrit (hiragana et katakana seulement, mais quand même) et le présenter à l’oral sans notes, je le sens mal la fin d’année. Donc aujourd’hui je me suis achetée quelque chose que je voulais depuis un bon moment: un dictionnaire. Avoir une carte bancaire, c’est mal. Je devrais essayer de tout payer en espèces pendant une semaine, voir si j’économise plus. Car mes promesses de tenir un budget se sont, elles-aussi, presque toutes envolées. Il faudrait que je trouve du travail pour avoir un peu plus d’argent. Peut-être que ce sens du terme travailler me conviendra plus. Non, je ne me suis pas transformée en souris. (Enfin, je ne le pense pas mais peut-être que quand je rentrerai, Monty, mon chat, va se réjouir.) Quelqu’un m’a demandé si je préfère vivre à la campagne ou en ville et j’ai répondu presque tout de suite la ville. Mais pourquoi? Londres, c’est bruyant, il y a plein de monde partout, c’est super grand et super cher. Mais Londres, c’est aussi très pratique. On peut marcher pendant des heures et découvrir plein de nouvelles choses. Si on doit aller quelque part trop loin, il y a le métro ou les bus. Il y a même les bus la nuit, pour rentrer de boîte, de cinéma, de restaurant, etc. Il y a un supermarché à 2 minutes de chez moi, à peine. Il y a aussi la banque, plus loin le campus et la bibliothèque, et encore plus loin le bâtiment où j’ai la plupart de mes cours. Tout ça entre 2 et 15 minutes à pied de là où je loge. Habiter à la campagne exige avoir une voiture et quelqu’un pour la conduire. On ne peut pas décider d’aller faire quelque chose sur un coup de tête. Et aller quelque part à pied est vraiment hors de question, à part peut-être le village d’à-côté. Mais le problème dans une ville c’est que, même s’il y a beaucoup de monde, on ne peut pas connaître tout le monde. C’est donc assez facile de se sentir seul, si on n’a pas l’habitude d’être entouré de gens qu’on ne connaît pas. Et puis, je ne m’imagine pas habiter dans le centre-ville si j’ai des enfants. Des adolescents, peut-être, car ça leur donnera des choses à faire, mais pas des enfants. Pourquoi? Tout simplement car j’aurai peur que quelque chose leur arrive. Et j’aimerai que mes enfants aient un jardin dans lequel jouer, quelque chose qu’on ne peut avoir en ville sans payer cher. La ville, c’est donc génial pour ceux qui sont autonomes et qui veulent plus que seulement rester chez soi, mais je ne pense pas que ça convient aux enfants donc je ne pense pas que je resterai en ville pour toujours. Ce que je trouve marrant des fois, c’est que j’écris ce blog mais je n’ai aucune idée de qui mes lecteurs sont, à part quelques uns qui me laissent des commentaires. Pourquoi écrire un blog alors? Je ne le sais pas mais bon, je ne vais pas parler de ça aujourd’hui. Je n’ai pas beaucoup mis ce blog à jour récemment pour divers raisons, certains plus importants que d’autres. Je me suis donc rendue compte que j’ai parlé des mes choix d’université mais je n’ai jamais dit où je vais finalement. Et bien, après un long mois d’attente, vu que les résultats des examens en Angleterre sont sortis le 20 août, j’ai été acceptée à Londres. Je suis vraiment contente que j’ai été acceptée, vu que je n’ai pas eu exactement les résultats qu’il me fallait. Je ne m’y attendais pas vraiment car c’est quelque chose de très rare surtout cette année, d’après les journaux anglais, à cause du nombre de personnes croissant qui obtiennent plusieurs A (la note le plus haut). Le 26 septembre je déménagerai donc à Londres, une ville incroyablement chère. Le prix des loyers est hallucinant là-bas! Sinon, j’ai aussi eu mon permis fin juillet, du deuxième coup. C’est fou comment pouvoir se déplacer seul peut vite devenir une habitude. On est plus libre de ce qu’on fait, où on le fait, quand on le fait et avec qui. Il n’y a plus besoin de vérifier que les parents sont d’accord pour nous emmener quelque part, plus besoin de se fixer sur leurs disponibilités. J’ai donc passé un été plus que satisfaisant et dont je m’en rappellerai encore longtemps, je pense. Pas mal pour mon dernier été de lycéenne. Une des caractéristiques de notre monde est le fait d’être entouré d’autres êtres humains qui pensent. Est-ce que ceci change notre vie? En fait, oui. Tout le monde passe le plus clair de son temps à juger ceux qu’il croise dans la rue, ceux qu’il connait et ceux qu’il croit connaitre. Sachant cela, on vit nos vies en essayant de montrer le meilleur, ou le pire, de nous mêmes. On choisit ce qu’on révèle aux autres à propos de notre véritable personnalité et on cache le reste. On se crée même des désirs auxquels on n’aurait jamais pensé. Prenons un exemple tout bête. La plupart des filles, et j’imagine que les garçons aussi quoiqu’ils disent, font attention à leur apparence extérieure. “Est-ce que ces vêtements me vont bien?”, “Oh mon dieu, il faut absolument que je me lisse les cheveux!” ou “J’ai encore grossi! Il va falloir que je fasse un régime.” me viennent à l’esprit. Je caricature. Soyons honnêtes avec nous-mêmes. Si on vivait seul, si on ne sortait pas et qu’on ne voyait personne, est-ce qu’on se soucierai autant de quoi on a l’air? Non, parce qu’on sait très bien que ça n’a rien à voir avec qui on est vraiment. Le problème c’est que personne d’autre peut savoir ce qui se passe dans notre tête, donc on peut tout se permettre. On peut s’habiller de manière à rentrer dans un cliché, afin de donner des indices aux autres de la manière dont on regarde la vie. On peut se maquiller, se coiffer, essayer de devenir encore plus “belle” ou “beau” qu’on ne pense que l’on est, même si la beauté est totalement subjective de toute façon. On peut même vouloir se priver de nourriture ou de faire du sport quand on n’en a pas du tout envie, pour essayer de devenir plus minces. Ce n’était qu’un exemple, mais ce regard que pose les autres sur nous influe sur tout. Si on n’essayait pas de plaire ou de déplaire aux autres, qu’on vivait notre vie sans ce regard, ferait-on les mêmes choix? Vivrait-on la même vie? Je ne le pense pas. Last Friends - 2008 - 11 épisodes + épisode spécial Jusqu’à maintenant, tous les dramas dont j’ai parlé ont été des dramas que j’aimais. Peut-être je suis facilement satisfaite, ou peut-être j’ai eu de la chance en choisissant les bons. Last Friends est un drama qui traite de certains problèmes d’actualité. Commençant par une scène où on voit la personnage principale Aida Michiru (Nagasawa Masami), enceinte et seule, qui regarde une photo. Puis il y a un retour en arrière, et l’histoire porte sur ce qui se passe entre le moment où elle revoit une amie du lycée, Kishimoto Ruka (Ueno Juri), et le présent, avec le dernier épisode qui continue l’histoire pour la finir. Il y a aussi Eita dans le rôle de Mizushima Takeru, un coiffeur et maquilleur qui a peur du sexe à cause d’un traumatisme vécu dans son enfance. L’histoire parle de la violence conjugale entre autres problèmes, Oikawa Sosuke, le petit ami de Michiru (Nishikido Ryo) étant jaloux et violent. Le problème avec ce drama commence là. Au Japon, les épisodes des dramas sont tournés au fil de la diffusion et les producteurs peuvent donc voir quels épisodes le public aime et changer des détails en fonction de cela. Au début, on apprend que Ruka cache un secret qu’elle n’ose révéler à personne. On attend donc à ce que le drama développe ce personnage et fasse quelque chose avec, lui donnant une sortie ou une solution. Mais le public, lui, semblait préférer les scènes avec Nishikido. On voit donc un nombre croissant de scènes de violence conjugale, au détruiment du développement du personnage de Ruka. L’histoire devient répétitif et presque sans intérêt, et personnellement Nagasawa me donnait une envie folle de la frapper car elle faisait tellement la victime qui ne pouvait rien faire d’elle-même que je n’avais même plus pitié d’elle. “Bouge-toi le cul et quitte-le!” et “quelle conne!” étaient parmi mes remarques les plus répétées. En gros, c’était une histoire qui faisait de belles promesses, mais qui ne les a pas tenues. J’ai été déçue par Last Friends, regardant les quatre derniers épisodes d’un coup pour m’en débarrasser (je déteste laisser les dramas en plan) et zappant l’épisode spéciale (une première pour moi!). Je ne le recommande pas. Mais bon, personne n’est obligée ni de ressentir la même chose que moi ni de suivre mes conseils. Les paroles s’envolent, les écrits restent. Ce dicton latin est à la base de deux réactions. La première est l’amour de tout ce qui est écrit. Que ce soit des listes, des petits mots, des lettres ou des romans, certains adorent mettre sur papier leurs pensées. Cela donne une sorte d’immortalité à nos idées mêmes les plus farfelues. Mais cette immortalité n’est pas sans inconvénients. Avec le temps, souvent nos avis et nos habitudes changent. De plus, il n’est pas possible de contrôler qui pourra lire ce qu’on a écrit une fois que le papier quitte nos mains. Il est alors parfois préférable de se servir du caractère éphémère des paroles pour faire passer son message. Personnellement, je ne suis pas du genre à partager mes pensées et émotions avec tout le monde. Pourquoi est-ce que je tiens un blog alors? C’est vrai que le blog peut être lu par n’importe qui. Mais je n’écris pas tout ce qui me passe par la tête non plus, loin de là. Certains se servent de leur blog comme journal intime. J’ai déjà assez peur que quelqu’un lise un journal écrit pour en tenir un, je ne vais pas en tenir un sur internet. J’écris sur mon blog quand je pense à quelque chose qui me marque. Parfois c’est une question sur la vie, d’autres fois c’est des choses que certains feraient, et font, mais que je ne fais pas. Des petites réflexions que j’ai envie de partager en gros. Et donc voilà pourquoi ce blog n’est pas mis à jour de façon régulière. Parce qu’on ne peut pas se forcer à réfléchir à quelque chose. Parce que l’inspiration vient quand elle en a envie. Mais tenez bon car la rentrée prochaine sera un moment de rencontres et de découvertes, et qu’est-ce qui inspire plus que la nouveauté? Les avis sur les vacances sont partagés - certains aiment, certains n’aiment pas. Je fais partie des premiers, même si on peut parfois dire que je gaspille le temps. J’aime vivre à mon propre rythme, me lever et me coucher quand j’en ai envie, et faire ce que je veux entre deux. Depuis deux ans, j’aime aussi voir mes amis et faire tout et n’importe quoi avec eux. Avant, j’étais plus solitaire pour des raisons que je ne vais pas expliquer ici. Mais j’aimerai bien savoir pourquoi certains n’aiment pas les vacances. Peut-être a-t-on besoin de pouvoir s’amuser seul un minimum pour vraiment les apprécier? En tout cas, jusqu’ici je ne regrette pas du tout d’être en vacances. Un sentiment de liberté peut faire des miracles. |
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