Bilan de ma vie depuis le début de l’année scolaire 2008-2009

Je ne sais pas pourquoi, mais quand j’écris un nouvel article sur quelque chose d’autre que ma vie, j’ai envie d’écrire quelque chose dessus. Ou vice-versa. Donc voilà mon article n°2 de la journée.

 

Pour comprendre ma vie telle qu’elle est aujourd’hui, en fait il faudrait remonter à l’année dernière.

Non, c’est pas vrai, il faudrait plutôt remonter à la Seconde, voire 4ème/3ème (je les compte souvent ensemble), ou même la primaire en Angleterre. Mais bon, je n’ai pas que ça à faire maintenant et puis si je révèle tout maintenant, en plus d’ennuyer tout le monde je n’aurai plus rien à écrire.

 

Donc, revenons à mon année de Première.

J’entre en Première S sans grandes difficultés, même si je suis un peu à la traîne en Maths. Rien de grave, je me dis, je bosserai plus cette année. L’année commence moyennement, avec des notes pas super catastrophiques mais rien de très beau non plus.

Je termine une relation commencée un mois plus tôt mais qui est morte presqu’aussitôt. J’admets que c’était de ma faute et ça m’apprendra à changer qui je suis pour draguer, la pire stratégie que j’ai jamais entreprise. Oui ça a marché, mais pour être la remplaçante de celle qu’il aimait toujours, non merci.

Donc, entrée en scène en manque d’affection, bien sûr le rituel habituel se déclenche: je craque sur un des garçons de la classe, casé bien sûr. D’habitude ça arrive plus tard, mais bon, je sais ce qui se passe et je ne dis rien. Bien sûr, il y a celles qui le remarquent, mais rien d’anormal à cela.

 

Puis, entrée en période de déprime et d’abandon. Mes notes sont en chute, malgré tous mes efforts, ce qui me fait conclure qu’autant ne rien investir du tout. En plus, j’entre dans la phase “j’en ai marre de mes amies, je veux changer” qui survient tous les 2-3ans, supplémenté par le “j’en ai marre de ce que j’étudie, je veux changer”, phénomène nouveau mais compréhensible vu le nombre d’années passées à étudier les mêmes matières et le manque de succès que j’ai dans ces études.

J’essaie alors de convaincre mes parents de me laisser aller étudier en Angleterre, où on étudie autre chose déjà. Bonne idée pour changer de vie. Sauf que l’internat coûte cher quand même donc c’était hors de question.

Donc je laisse défiler ma vie, en attendant que ça aille mieux. Je me relie avec mes amis du collège que j’avais un peu négligé en seconde. Je commence à passer beaucoup plus de temps avec eux, et petit à petit ma vie s’améliore.

 

Alors on me parle de la possibilité de passer en Terminale ES. Gros rayon de soleil car ça veut dire que j’ai une porte de sortie de l’enfer que sont mes études. J’arrête de travailler la SVT et surtout la Physique-Chimie. Je travaille toujours les Maths quand même, avec un prof particulier, car j’en ai besoin en Terminale.

Je commence aussi à devenir amis avec le groupe de garçons de ma classe pendant mes heures de perm. On joue au tarot (quel jeu!), je mange des fois avec eux, on discute, on rigole bien. Etant moi, on ne dépasse quand même pas vraiment ce stade d’amitié de camarades de classe, mais ça m’amuse quand même. L’envie de sortir du célibat pour les vacances est quand même telle que, les derniers jours,je déclare ma flamme, pour exagérer mille fois ce qui s’est vraiment passé, à l’intéressé qui n’en avait rien à faire mais bon. Fin de l’année scolaire, enfin les vacances.

 

Tout ça pour dire quoi? Et bien, autant je n’ai pas aimé ma Première, autant j’aime ma Terminale, pour le moment.

C’est nouveau, c’est beau, ça brille. Il y a des nouveaux gens, il y a Floriane qui me supporte tous les jours. Je ne connais pas les trois-quarts des personnes de ma classe mais ce n’est pas grave. Je connais prénoms, noms de famille et têtes, mais après j’ai du mal à associer les trois. Il y a quelqu’un dans ma classe qui n’arrête pas d’appeller mon nom et ça me fait marrer.

Je me suis rapprochée de personnes que je ne connaissais pas beaucoup, je me suis faite de nouveaux amis. J’ai même, grâce à une certaine personne, un petit-ami avec qui j’aime être (désolé Alexis, mais en fait c’était truqué d’avance). Je suis heureuse.

J’ai des bonnes notes, il n’y a qu’en Allemand où je frôle la moyenne pour le moment. J’ai un assez bon emploi du temps (je ris quand je regarde celui des TS1). Si jamais quelque chose ne va pas, je peux me dire “c’est bon, il faut juste tenir l’année”.

 

Oui, c’est plein de petites choses, mais je n’avais pas ces choses l’année dernière et c’est pour ça que je les apprécie autant.

Bilan jusqu’ici? Positif +++

Espérons que tout continue comme ça.

Les Kimonos

 

S’il y a quelque chose qui me fascine dans la vie, c’est le Japon. J’adorerai y aller un jour, pour découvrir une culture différente de la culture occidentale, visiter les temples, et juste pour y aller.
Ce qui est dommage c’est que la plupart des japonais ne s’habillent plus du tout en kimono. Personnellement, je trouve que les kimonos sont super beau, et même si c’est pas très facile à mettre.
Qu’est-ce qu’un kimono? C’est l’habit traditionnel des japonais. Il en existe pour les hommes, pour les femmes, pour les jeunes filles, pour les enfants. Ils sont surtout mis aujourd’hui lors du Shichi-Go-San des enfants de 3, 5 et 7ans, de la fête du passage à l’âge adulte des jeunes filles (que l’on habille de furisode, kimonos à manches très longues), du mariage et d’un enterrement.

Attention, un kimono n’est pas tout à fait pareil qu’un yukata. Un yukata est un kimono en coton informel qui se porte sans sous-kimono et qui a un obi différent qui se noue autrement. Il est surtout mis en été lors d’un festival.

 

Les kimonos peuvent être classés par ordre de “formalité” en fonction des couleurs et/ou du motif. Ce n’était donc pas bien vu d’aller à la cérémonie de thé avec le même kimono que celui utilisé pour aller au marché, par exemple.

Certains motifs peuvent représenter une saison particulière, comme le sakura (fleur de cerisier) représente le printemps.

Ils peuvent aussi être faits de plusieurs matériaux, le plus souvent avec de la soie. Pour l’été, un kimono en soie “ro” est préféré, moins dense, plus transparent et léger, et qui donc donne moins chaud.

 

Autrefois, tous les kimonos étaient faits sur mesure. C’est pour ça qu’on ne trouve que très rarement les mêmes tailles. De ce fait, la plupart du temps ils sont uniques, à part quand le kimono a été reproduit plusieurs fois, pour un spectacle par exemple.

Aujourd’hui, on peut acheter un kimono de plusieurs manières. Soit on achète un kimono d’occasion, plus ou moins cher selon la qualité, le genre de kimono, la matière, les taches (ils ont souvent au moins 20 ans!), et puis le vendeur bien sûr. Soit on achète un kimono fait en usine, neufs et moins chers mais loin d’être uniques. Ceux-ci sont fabriqués en matière synthétique ce qui facilite quand même le lavage (la soie et les coutures assez vieilles, et la machine à laver ne font pas très bon mix). Finalement, on peut acheter des rouleaux de tissu pour kimono et soit le faire soi-même, soit payer quelqu’un d’autre pour le faire. Dans le premier cas, on risque de le rater. Dans le deuxième, ça peut devenir cher.

 

J’ai eu la chance de pouvoir commander un kimono pour mon anniversaire. Je l’ai eu sur http://www.ichiroya.com qui est un site que je recommande juste pour regarder les super beaux kimonos et obi. Il faut beaucoup d’accessoires pour pouvoir s’habiller traditionellement en kimono, mine de rien:

  • un sous-kimono appelé juban. Plus léger et moins long que le kimono.
  • des sortes de rubans pour que le kimono et le juban restent en place.
  • deux sortes d’écharpes qui s’attachent juste au-dessus de la taille et qui sont un peu plus raides au centre pour aplatir devant.
  • un morceau de plastique flexible faisant la largeur du corps qui se met devant pour aplatir encore plus, juste avant la mise de l’obi.
  • un obi, une ceinture décorative assez large qui peut s’attacher de plusieurs manières différentes.
  • un mini-coussin avec deux rubans. Les rubans s’attachent devant, le coussin derrière pour donner de la forme à l’obi.
  • une sorte d’écharpe décorative qui cache le mini-coussin et qui s’attache devant aussi. On la laisse un peu dépasser le haut de l’obi (on cache le reste derrière).
  • une corde décorative qui sert à faire tenir le noeud de l’obi. Elle est attachée devant au milieu de l’obi.
  • des chaussette appelés tabi qui ont le gros orteil séparé du reste pour pouvoir les mettre avec les chaussures.
  • des tongs appelés geta. 

Je l’adore quand même. Le plus difficile à mettre, c’est l’obi. Il me faut toujours quelqu’un pour m’aider à le mettre alors le plus souvent, quand je le mets chez moi, je m’en passe. Oui, il faudrait que je m’entraîne plus souvent mais bon.

Voilà des photos de moi en kimono pour terminer, pas super bien habillée vu que c’était le premier essai mais qui servira bien d’illustration (complet avec une touche personnelle):

 

Moi dans mon kimono (devant)

Moi en kimono (devant)

 

Moi dans mon kimono (derrière)

Moi en kimono (derrière)